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ParSocé NDIAYE

LE DR. CHEIKH TIDIANE GADIO TETE DE LISTE NATIONALE DE LA COALITION: L’ALTERNATIVE POUR UNE VRAIE GOUVERNANCE DE RUPTURE

Après une licence en sociologie et philosophie de l’Université de Paris Vincennes, Dr Gadio a obtenu un Certificat de journalisme (option Télévision) au centre de Formation et de Perfectionnement des Journalistes de Paris (CFJ). Il est également détenteur d’une Maitrise et d’un DEA en Sociologie de l’Informatique et de la Communication des Universités de Jussieu et de Paris Sorbonne René Descartes et d’un Doctorat en Communication et Développement International de Ohio State University à Columbus,Ohio, USA .

Le Ministre d’État Gadio, militant panafricaniste d’obédience Garvey, Nkrumah, Cheikh Anta… depuis 1976, a été un acteur de premier plan dans les actions décisives en faveur de l’intégration politique et économique de l’Afrique. Il a été un défenseur ardent du Plan OMÉGA élaboré par le Président Wade. Il aura par sa détermination et son engagement grandement contribué à l’intégration du Plan OMEGA et du Millenium Africa PLAN du Président Mbéki, ce qui par la volonté des Chefs d’état africains donna naissance au NEPAD qui sera adopté au sommet de l’Union Africaine de Lusaka en 2001.

Dans son rôle de chef de la diplomatie Sénégalaise, le Ministre d’État Gadio a durant les neuf années et demi de son « mandat » rehaussé la diplomatie de son pays en mettant en œuvre un plan méticuleux de transformation qualitative de la diplomatie Sénégalaise dont le rôle jusque là se cantonnait principalement dans une diplomatie de représentation.

Sous la houlette du président Wade, il a réorienté et ancré la diplomatie sénégalaise dans quatre axes majeurs : une diplomatie de paix, de médiation et de bon voisinage ,une diplomatie économique et de développement, une diplomatie panafricaniste et d’unité politique et économique du continent et enfin une diplomatie de souveraineté, le tout adossé à une politique de revalorisation de la fonction diplomatique.

En octobre 2002, il a été l’acteur principal dans la signature de l’unique et historique “Cessez le feu” entre le Gouvernement et les rebelles en Cote d’Ivoire. Le Ministre d’État Gadio a fait également une contribution significative dans la résolution de la crise politique à Madagascar en 2003.

En mars 2008, il a, pendant le Sommet de l’OCI, conduit pour le compte des Chefs d’État présents les négociations qui ont abouti à l’Accord de Paix entre le Tchad et le Soudan.

En 2009, c’est encore lui qui sera l’artisan de l’accord de sortie de crise en Mauritanie, en négociant personnellement durant près de six mois le rétablissement de la légalité constitutionnelle dans ce pays.

Avant cela, en 2005 il avait frappé les esprits en obtenant le rétablissement des relations diplomatiques Sénégal / République Populaire de Chine et en diversifiant le socle des relations traditionnelles du Sénégal (France, Maroc, Arabie Saoudite) vers les États-Unis, l’Inde, le Brésil, la Turquie et d’autres pays arabes émergents (Qatar, Koweït, Émirats arabes, Bahreïn) etc.

Dr Gadio, avant de quitter ses fonctions de Ministres d’État/ Ministre des Affaires Étrangères, aura permis à son pays, par sa détermination, son patriotisme, ses capacités de persuasion, de bénéficier d’une subvention non remboursable de 540 millions de dollars US (270 milliards de FCFA) du Millenium Challenge Account des États-Unis.

Depuis décembre 2009, le Dr Gadio dirige un cabinet international de consultation dénommé SARATA International.

En Avril 2010, le Dr Cheikh Tidiane Gadio, prit une initiative politique majeure, en lançant un Mouvement Politique Citoyen LUY JOT JOTNA (Il est urgent d’agir) dont le Manifeste sera publié le 8 Mai 2010. Il est devenu depuis lors un acteur politique de premier plan dans son pays et sur la scène africaine et internationale.

Le Dr. Gadio est actuellement le Président du MPCL et de l’Institut panafricain de Stratégies (IPS)

ParSocé NDIAYE

Appel aux forces vives de la Nation, aux autorités de l’Etat et aux partenaires internationaux

À PROPOS DE LA CRISE PRÉ-ÉLECTORALE 

L’injonction faite par le Président de la République à la CÉNA de régler un problème qui relève visiblement des attributions du Ministère de l’Intérieur (maître d’œuvre de l’organisation des élections) a créé les conditions d’une dérive qui discrédite la CENA en lui faisant porter la volonté de passage en force du régime contre une disposition essentielle du code électoral : le secret du vote.

La CENA y a tellement perdu son identité et son latin qu’elle ne savait plus faire la différence entre « décision consensuelle » et « décision majoritaire » ! Toutes les définitions existantes d’une « décision consensuelle »s’accordent sur le fait que c’est une décision« qui relève d’un très large consentement et qui consiste à dégager un Accord sans procéder à un vote formel, ce qui évite de faire apparaître les objections et les abstentions ». Ce qui manifestement n’était pas le cas vendredi dernier.

Si la DGE (Direction générale des élections) avait organisé une telle concertation des mandataires avec comme résultat l’absence de consensus constaté par tous, la CENA, garante impartiale du strict respect de la loi électorale et équidistante des forces en présence, pouvait entrer en jeu afin de contribuer, par le dialogue et la persuasion, à sortir de l’impasse. La CENA, par conséquent, ne devait en aucune façon accepter d’être associée à un coup de force électoral où l’on invite les citoyens d’un pays africain qui vote depuis 1848 à violer ouvertement le secret du vote.

Choisir 5 bulletins non seulement donne une idée du vote potentiel des électeurs, mais aussi et surtout trahit l’autre versant du secret du vote de façon plus ostentatoire car le choix restreint de cinq bulletins écarte clairement les 42 autres bulletins, en plus de favoriser le chantage et le « vote utile ».

Or donc, dans nos démocraties en voie de consolidation le secret du vote protège l’intégrité et le choix libre et sans contrainte du citoyen et de la citoyenne. Le supprimer à cause prétendument de l’inflation et de la lourdeur créées par 47 listes en présence est un fait inédit et qui n’est pas en phase avec l’exception démocratique que constitue malgré tout le Sénégal en Afrique.

La « Coalition Pôle alternatif / 3ème Voie : SÉNÉGAL DEY DEM », fidèle à son autonomie et à son identité de « 3ème voie », lance un appel pressant d’abord au gouvernement pour revenir à la raison, c’est à dire retourner à la table de négociation pour la recherche consensuelle d’une solution viable qui ferait « l’objet d’un large consentement ».

Le régime peut encore contribuer à l’apaisement et à la sérénité du processus électoral, en suspendant le forcing en cours et en acceptant l’ouverture d’un dialogue véritable sur les difficultés réelles d’un scrutin avec 47 listes et sur la nécessité de respecter le calendrier républicain.

SENEGAAL DEY DEM lance un appel à toutes les forces vives et démocratiques de la nation (Mouvements citoyens, partis démocratiques, société civile, personnalités indépendantes, autorités religieuses et coutumières, syndicats et autres acteurs sociaux) à poser des actes citoyens pour éviter l’aventure à notre pays et préserver la paix et les acquis démocratiques.

D’ores et déjà, SENEGAL DEY DEM, en collaboration avec d’autres forces politiques et sociales, prendra langue avec les partenaires africains privilégiés (CEDEAO, UA) et internationaux (NATIONS UNIES, UE, France, USA, ETC…) afin de les inviter à tout mettre en œuvre pour contribuer à sauvegarder et à consolider la vitrine démocratique qu’est le Sénégal.

 FAIT À DAKAR LE 3 JUIN 2017

LE DIRECTOIRE DE CAMPAGNE DE SENEGAAL DEY DEM